La posture assise occupe aujourd’hui une part essentielle de la vie sociale de l’individu que ce soit au domicile, lors de l’activité professionnelle ou au cours de ses loisirs. On estime le temps passé assis à 1715 heures par an (9 ans en moyenne au cours de notre vie !).
Ainsi 70% des personnes en âge de travailler ont été victimes au moins une fois d’un épisode ombalgique et 1/3 d’entre elles ont dû interrompre leur travail. Chaque année 12 millions d’heures sont indemnisées par la Sécurité Sociale, ce qui représente un montant de 2,74 milliards d’euros.
Le siège doit ainsi permettre de se rapprocher de la lordose (“S” de la colonne vertébrale en position debout, allongé ou accroupi), de la soutenir sans la déformer. 3 principes de base définissent l’ergonomie de la posture assise :
L’assise dynamique : notre corps est conçu pour bouger. En plus d’une bonne position assise nous cherchons à favoriser le mouvement. Nous sommes donc en droit d’attendre d’un siège dit “ergonomique” qu’il s’adapte aux différents utilisateurs, aux différents postes de travail, aux différentes fonctions de l’entreprise.
Le bon soutien du corps: conjointement à l’assise dynamique, le siège doit accompagner et bien soutenir le corps dans tous ses mouvements.
Le bien être : on allie à la fois l’ergonomie, le confort et la facilité d’utilisation (stimulation des sens, augmentation de la sensation du bien-être et du confort), en favorisant la circulation sanguine et en supprimant les points de compression.